
Où il est question de JAMES MATTHEW BARRIE (qui donne son nom à ce JIACO), de littérature (en particulier victorienne, mais pas exclusivement), de cinéma, de philosophie et de quelques autres petites choses qui font de mon existence un berceau pour les fées ... [Photographies offertes par Andrew Birkin - Possesseurs de MAC, utilisez de préférence SAFARI pour lire ce Journal Intime à Ciel Ouvert ! Les commentaires anonymes sont systématiquement effacés.]



Un arbre généalogique s'impose peut-être :
J'ai scanné quelques photographies extraites du livre vendu au musée-presbytère de Haworth, afin de vous donner une idée des petites merveilles que l'on peut trouver dans cette demeure, qui paraît encore occupée par ses anciens habitants... Et peut-être est-ce d'ailleurs le cas...
Petits effets et silhouette de la tante Branwell, qui prit soin des enfants, tendrement et financièrement, après la mort de leur mère :
Méridienne où Emily Brontë est supposée être passée de vie à trépas, à deux heures de l'après-midi, au mois de décembre de l'année 1848 :
Robes de Charlotte :
Cabinet de travail de l'austère père Brontë :
Dans la salle à manger - ou petit salon (Jane Eyre et Wuthering Heights ont été écrits ici) :
La cuisine : 
Libellés : Angleterre, Brontë, voyage
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James Matthew Barrie



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"Une fée est cachée en tout ce que tu vois." (Victor Hugo)
"J'entends m'en tenir à un réalisme qui ne rejoint le fantastique que par un paroxysme de précision et de rationalisme, par hyperréalisme, hyperrationalisme. C'est peut-être l'occasion de prendre position face au surréalisme, celui des écrivains et celui des peintres." (M. Tournier)



Je suis pressée de lire l'Allemagne à travers tes mots !
"Me suivrez-vous jusque là ?", c'est presque trop facile comme jeu! La réponse est oui!!! Surtout que je n'ai pas encore fait, en temps que lecteur, le voyage à Venise avec toi.
L'Allemagne est un pays que je vais découvrir. Mon rapport à la langue a toujours été peu ordinaire, fait de proximité - parce qu'elle m'était facile - et de répulsion. Aujourd'hui, j'aime sans ombrage cette langue.
Bonjour Mick Kelly !
Ah, si j'avais plus de temps, j'écrirais ici tous les jours, comme ce fut le cas au début... ! C'est gentil de ne pas m'oublier.
J'espère ne pas te décevoir à Venise et ne pas répéter ce que j'ai déjà dit les années précédentes, mais en fait je ne crois pas car je vais à Venise pour...
quelque chose me dit que tu pourrais bien trouvé chez moi, une note aux accents Barriens...
(Moi aussi j'utilise les 3 petits points ^^)
Je te suivrai là-bas, au bout d'un Neuschwanstein imaginaire et dans les ombres de la Sérénissime.
voilà, tout ça pour vous remercier, je vous ai tout de suite ajoutée dans mes liens et j'ai hâte d'en découvrir plus encore !
Je vous demande pardon d'avoir si peu de temps pour répondre.
Merci.