Les roses de décembre...
« Vous cheminez parmi l’étrange, sans le savoir. Vous marchez et parlez avec ces spectres, pensant qu’ils appartiennent à votre monde, jusqu’à ce que, peut-être, ils vous jouent de sales tours… » (J.M.B.)

Où il est question de JAMES MATTHEW BARRIE (qui donne son nom à ce JIACO), de littérature (en particulier victorienne, mais pas exclusivement), de cinéma, de philosophie et de quelques autres petites choses qui font de mon existence un berceau pour les fées ... [Photographies offertes par Andrew Birkin - Possesseurs de MAC, utilisez de préférence SAFARI pour lire ce Journal Intime à Ciel Ouvert ! Les commentaires anonymes sont systématiquement effacés.]

mardi 15 juillet 2008
Brumes
Samedi et dimanche, la brume s'est déchirée et a entouré d'une écharpe trouée le sommet des montagnes, mais elle a également vêtu de haillons de nuages et de lambeaux de peau céleste les deux châteaux.
J'ai songé à Friedrich (un des peintres que je préfère) et j'ai commencé à imaginer la forêt qui poussait dans ma tête, balayée par une mer de nuages. A vous donner le vertige.

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5 Comments:
Blogger Mick Kelly said...
J'ai pensé a Friedrich tout a l'heure moi aussi! En fait pendant les dernières secondes de la vidéo "Hohenschwangau en face de Neuschwanstein". Si tu étais apparue de dos face a ce paysage, on aurait pu croire a une de ses toiles!

Anonymous fifi said...
Ce doit être troublant de se retrouver dans un Friedrich, encore faut-il en avoir conscience comme toi...

Blogger Holly Golightly said...
Je suis heureuse que nos impressions se croisent, Mick !

Troublant, sublime et tragique, oui, tout ça, Fifi.

Anonymous Lou said...
C'est vrai que l'on peut penser à Friedrich... je suis tombée sous le charme de ses toiles dans lesquelles reste une part de mystère en les voyant (hors reproductions) pour la première fois à Dresden. Je découvrais la ville à ce moment et de ces deux "rencontres" je ne sais pas laquelle m'a le plus touchée.

Blogger Holly Golightly said...
Je ne connais pas cette ville, j'ai assez peu voyagé dans ma vie.
Mais les toiles de Friedrich sont un bon critère pour moi afin de couper l'humanité en deux : ceux qui aiment et sont qui sont indifférents.

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