Les roses de décembre...
« Vous cheminez parmi l’étrange, sans le savoir. Vous marchez et parlez avec ces spectres, pensant qu’ils appartiennent à votre monde, jusqu’à ce que, peut-être, ils vous jouent de sales tours… » (J.M.B.)

Où il est question de JAMES MATTHEW BARRIE (qui donne son nom à ce JIACO), de littérature (en particulier victorienne, mais pas exclusivement), de cinéma, de philosophie et de quelques autres petites choses qui font de mon existence un berceau pour les fées ... [Photographies offertes par Andrew Birkin - Possesseurs de MAC, utilisez de préférence SAFARI pour lire ce Journal Intime à Ciel Ouvert ! Les commentaires anonymes sont systématiquement effacés.]

lundi 14 juillet 2008
Rétrojournal 4




[Toutes les images sont agrandissables par un simple "clic"...]

Rétrojournal 4 : mercredi 9 juillet ou la rencontre avec Neuschwanstein , le château qui a inspiré tous les fantasmes, y compris ceux de Walt Disney... et qui me fait rêver depuis si longtemps...

Une calèche tirée par deux chevaux nous amène jusqu'à un sommet. Il restera un peu de route à gravir pour atteindre l''objet de nos regards croisés.

A partir de cet instant, je ne puis rien dire. Le mot extase recouvre parfaitement la pétrification mêlée d'enthousiasme et de tristesse que je ressens. Sublime château. Une telle merveille est impossible et, pourtant, elle existe. Mon âme s'en élève. Dans le même instant, je ressens une envie de pleurer qui me prend au dépourvu : on est venu enlever le Roi ici. Il a été trahi et emmené jusqu'à la mort. On l'a dépossédé de lui-même.

Si vous avez des difficultés à visionner les vidéos sur la page, rendez-vous sur YouTube.

Neuschwanstein : montée au château dans une calèche. Nous partageons cette voiture avec des allemands.

Aperçu du chemin boisé creusé dans la montagne.

(Je suis un peu essoufflée ; je me demande combien de temps mon coeur tiendra encore...)






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2 Comments:
Blogger Fauna Amor said...
Le coeur est parfois si courageux ! Cette tristesse que tu ressens à cet instant, je la ressens.
Neuschwanstein est sublime, oui, lourd et léger à la fois. C'est Saturne, la Lune et Neptune. J'ai l'impression d'être écrasée par ces tours, j'aime cette sensation. Mais il y a tant de gens.
Merci pour tout. Et encore merci.

Blogger Holly Golightly said...
Ma Fauna, oui, il y avait du monde, mais pas tant qu'il n'y paraît. Nous étions là-bas à l'ouverture, le matin.
Et ils limitent le nombre de personnes sur place.
Je peux faire abstraction sans problème des autres.
Sauf à Linderhof, où j'ai littéralement explosé face à la bêtise d'une bonne femme.

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