
Où il est question de JAMES MATTHEW BARRIE (qui donne son nom à ce JIACO), de littérature (en particulier victorienne, mais pas exclusivement), de cinéma, de philosophie et de quelques autres petites choses qui font de mon existence un berceau pour les fées ... [Photographies offertes par Andrew Birkin - Possesseurs de MAC, utilisez de préférence SAFARI pour lire ce Journal Intime à Ciel Ouvert ! Les commentaires anonymes sont systématiquement effacés.]




Une calèche tirée par deux chevaux nous amène jusqu'à un sommet. Il restera un peu de route à gravir pour atteindre l''objet de nos regards croisés.
A partir de cet instant, je ne puis rien dire. Le mot extase recouvre parfaitement la pétrification mêlée d'enthousiasme et de tristesse que je ressens. Sublime château. Une telle merveille est impossible et, pourtant, elle existe. Mon âme s'en élève. Dans le même instant, je ressens une envie de pleurer qui me prend au dépourvu : on est venu enlever le Roi ici. Il a été trahi et emmené jusqu'à la mort. On l'a dépossédé de lui-même.
Société des amis de JMB
James Matthew Barrie



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"Une fée est cachée en tout ce que tu vois." (Victor Hugo)
"J'entends m'en tenir à un réalisme qui ne rejoint le fantastique que par un paroxysme de précision et de rationalisme, par hyperréalisme, hyperrationalisme. C'est peut-être l'occasion de prendre position face au surréalisme, celui des écrivains et celui des peintres." (M. Tournier)



Neuschwanstein est sublime, oui, lourd et léger à la fois. C'est Saturne, la Lune et Neptune. J'ai l'impression d'être écrasée par ces tours, j'aime cette sensation. Mais il y a tant de gens.
Merci pour tout. Et encore merci.
Et ils limitent le nombre de personnes sur place.
Je peux faire abstraction sans problème des autres.
Sauf à Linderhof, où j'ai littéralement explosé face à la bêtise d'une bonne femme.