Les roses de décembre...
« Vous cheminez parmi l’étrange, sans le savoir. Vous marchez et parlez avec ces spectres, pensant qu’ils appartiennent à votre monde, jusqu’à ce que, peut-être, ils vous jouent de sales tours… » (J.M.B.)

Où il est question de JAMES MATTHEW BARRIE (qui donne son nom à ce JIACO), de littérature (en particulier victorienne, mais pas exclusivement), de cinéma, de philosophie et de quelques autres petites choses qui font de mon existence un berceau pour les fées ... [Photographies offertes par Andrew Birkin - Possesseurs de MAC, utilisez de préférence SAFARI pour lire ce Journal Intime à Ciel Ouvert ! Les commentaires anonymes sont systématiquement effacés.]

lundi 15 septembre 2008
Précision
Je rappelle aux éditeurs ou à toute autre personne qu'il est inutile d'essayer de venir poster sur mon JIACO des commentaires anonymes, sous l'apparence de commentaires anodins de lecteurs lambda, afin de venir s'étonner ici que je ne parle pas d'un livre dont je serais censée parler - par exemple un livre ayant trait à J. M. Barrie...
Ici, je fais la loi ; je suis le shérif. Je n'ai aucun scrupule à effacer ce que je n'ai simplement pas envie de mettre au jour.
Je ne publie pas les commentaires que je soupçonne de malhonnêteté ou d'intérêt mal placé. Je ne publie d'ailleurs que les commentaires qui m'agréent.
Je déteste la flatterie, surtout lorsqu'elle fait montre de si peu d'habileté et, précisément, ne flatte pas assez le peu d'intelligence qui me reste peut-être.
Ici, je partage plus volontiers mes délices que ma bile. Tout ce qui a trait à Barrie, je l'évoque sur son site, à un moment ou à un autre. En vérité, je fais rarement de la publicité - puisque parler en mal de quelque chose est toujours en parler - pour ce qui me déplaît. Cela m'arrive, certes, mais en ce qui concerne Barrie, je préfère maîtriser ma colère, car celle-ci a , hélas, beaucoup d'occasions où s'exprimer. Et, en l'occurrence, je ne vanterai pas une réédition opportuniste de la part d'un éditeur qui ne connaît absolument pas son sujet, un éditeur qui m'a demandé des documents pour illustrer son ouvrage et à qui je n'ai rien envoyé, en découvrant que son intérêt pour Barrie n'était que mercantile.
Ceci à qui se reconnaîtra.

Libellés :

0 Comments:
Links to this post:
<$BlogIt emBacklinkCreate$>