
Où il est question de JAMES MATTHEW BARRIE (qui donne son nom à ce JIACO), de littérature (en particulier victorienne, mais pas exclusivement), de cinéma, de philosophie et de quelques autres petites choses qui font de mon existence un berceau pour les fées ... [Photographies offertes par Andrew Birkin - Possesseurs de MAC, utilisez de préférence SAFARI pour lire ce Journal Intime à Ciel Ouvert ! Les commentaires anonymes sont systématiquement effacés.]
Je voudrais rendre un modeste hommage, ici, à Henry Mayhew (1812-1897), journaliste londonien, qui nous laissé plusieurs sommes sur le Londres victorien, s’attachant à retranscrire chacun des aspects de la vie de cette ville, à cette époque. Il s’est intéressé aussi bien au travail des enfants qu’à la vie dans les prisons. Il fut plus qu’un journaliste ou un écrivain, il fut un véritable anthropologue doublé d’un enquêteur scrupuleux. Son London labour and the London poor (4 volumes) est encore édité aujourd’hui et constitue un témoignage inestimable sur cette période historique. La grande qualité de Mayhew est dans le luxe de détails dont il abreuve avec profusion son lecteur, si bien que l’on a le sentiment de vivre dans le Londres victorien. Il dissèque la vie de tous les « corps de métiers », y compris les prostituées ou les mendiants !
J’éprouve beaucoup de plaisir à compulser ses livres.
Il a créé le célèbre magazine d’humour et de satire, Punch – à qui les britanniques doivent certaines de leurs expressions les plus savoureuses, par exemple ceci : http://en.wikipedia.org/wiki/Curate%27s_egg
On peut lire London poor and the London labor ici.
Société des amis de JMB
James Matthew Barrie



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"Une fée est cachée en tout ce que tu vois." (Victor Hugo)
"J'entends m'en tenir à un réalisme qui ne rejoint le fantastique que par un paroxysme de précision et de rationalisme, par hyperréalisme, hyperrationalisme. C'est peut-être l'occasion de prendre position face au surréalisme, celui des écrivains et celui des peintres." (M. Tournier)



Tiens, je te recopie une meilleure explication que celle que je pourrais écrire :
Punch : Personnage ridicule, avec son énorme bosse, son nez busqué, son menton proéminent et son caquet insupportable, dont la création remonte à l'Antiquité. Les auteurs latins l'ont appelé Maccus. Il a survécu à travers les siècles, s'est naturalisé dans chaque pays en conservant son caractère primitif, mais avec les modifications de mœurs, de costume et de langage nécessaires pour être partout compris. On le retrouve dans l'Italie du XVIIe siècle sous le nom de Pulcinella. En France, c'est Polichinelle. En Russie, Petrouchka. En Grande-Bretagne, mister Punch. En Perse, on l'appelait Pendj, mot qui veut dire cinq, ce chiffre correspondant au nombre de marionnettes du drame antique. Punch, nom anglais, aurait été formé par corruption de Pendj et introduit en Grande-Bretagne par les Bohémiens. (Les Anglais nomment également punch la boisson composée de cinq ingrédients : thé, sucre, eau-de-vie, cannelle et citron.) Le montreur de marionnettes transportait dans les rues et les carrefours de Londres sa boîte à quatre pieds. La pièce se jouait à l'ouverture supérieure de cette boîte. Sanglante et bouffonne, elle montrait Punch battant son chien, tuant Scaramouche, tuant son enfant pour l'empêcher de crier, tuant sa femme Judy qui lui demande son enfant, tuant son médecin, le constable, l'exempt, Jack-Catch le bourreau, tuant même le diable. Elle s'achevait par un chant : « Punch n'a plus désormais rien à craindre du sort ; il peut vivre content puisque le diable est mort. » Punch a donné son nom, en 1841, à un hebdomadaire satirique anglais dont l'ambition, par ses caricatures et ses dessins, était de dénoncer tous les abus.
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