jeudi 21 novembre 2013
Avant la publication de Mary Rose, agrémentée de quelques inédits de Barrie... Voici un nouvelle édition révisée et sensiblement augmentée (plusieurs “bonus” :The Boy Castaways traduit en intégralité, un discours inédit de Barrie, un avant-propos écrit pour l’occasion) du Petit Oiseau blanc du grand Barrie… Un livre bientôt présent dans toutes les bonnes librairies et, bien sûr, via Amazon…

mardi 24 septembre 2013
Rémi m'a demandé d'écrire un tout petit texte pour un dossier de présentation concernant la future création de sa compagnie. Je le dépose également ici... L'année a été plus remplie que je ne l'espérais, car en vérité j'aspire au vide et au calme. Je termine des corrections d'épreuves de deux livres à venir et, enfin, j'hibernerai au creux de ma pauvre petite prose... pour quelques mois. Je le désire !


***


ORPHELINS !

***

« Les enfants apportent les dernières nouvelles de l'Éternité. Ils ont le dernier mot d'ordre. En moins d'une demi-heure, tout homme devient grave aux côtés d'un enfant. Il arrive, d'ailleurs, des choses extraordinaires à tout être qui vit dans leur intimité. »
(Maurice Maeterlinck)

« Il faut connaître la voix entière, 
le son qui sort de nous n'est que le quart ; 
ces disparus nous parlent de la mère 
à nous, les orphelins et les bâtards. »
(Rainer Maria Rilke)

***


… Car c’est la seule question qui importe...
Qui parle ?
Mon adaptation tente d’être la réponse à cette question qui vaut en tout temps et en tout lieu littéraire.
C’est un orphelin qui parle à un orphelin, ou qui se parle à lui-même – et rien d’autre. Si vous n’êtes pas orphelin, vous ne comprendrez rien. Être orphelin signifie être capable d’entendre la Voix. Non… Être capable d’entendre la Voix signifie que l’on est ORPHELIN. Voilà, la vérité ! On peut avoir des parents et être un parfait petit orphelin. Nous ne sommes pas obligés d’avoir tué nos parents ou d’avoir été abandonnés par eux pour être des orphelins. Il suffit que nos parents soient muets pour que nous soyons définitivement orphelins. Il suffit même que nous soyons morts avant d’être nés. Barrie ne parle qu’aux orphelins, aux enfants morts de ne pas être nés. Et peut-être aux bâtards, nés de la mort et de l’oubli... Parole d’un orphelin à d’autres orphelins. Rien de plus simple.
On ne lit pas Barrie ; on l’aime ou on se méprend à jamais sur lui. À son contact, on devient même un peu médium ; on n’adapte pas Barrie, on s’adapte à lui ; de même qu’on ne le traduit pas, mais on se laisse traduire par lui… C’est lui qui lit en nous et non l’inverse. Et je crois que c’est la raison principale pour laquelle, précisément, Barrie a été si peu traduit. Le lire exige une forme de communion avec l’auteur, une communion des sens et de l’esprit, qui découle d’une dangereuse Révélation sur lui et sur soi – en même temps. Le prodige est là : dans la concordance ou coïncidence des âmes ! C’est un hasard magnifique, mais un hasard qui a le visage de la Destinée. On paie sa livre de chair et plus encore. Cette Révélation, je le crois, nous est apportée par Peter Pan qui se heurte aux barreaux d’une fenêtre et aux yeux clos de sa mère – deux métaphores de l’oubli et de l’enfermement dans cet oubli. C’est la Révélation de l’orphelin. Et, si elle nous touche, c’est parce qu’il y a en chacun de nous un enfant qui crie et que l’on entend, parfois, de loin en loin. Cet enfant est enfermé dans une petite boîte ; c’est un enfant que la Mère nous a dérobé et qu’elle a caché dans un faux pli de sa mémoire. La Mère nous a rendus orphelins à Jamais. De nous, d’elle et de Dieu. Il est folie de tenter d’avouer cela !

C’est donc seulement parce que j’ai d’abord traduit Barrie, parce qu’un jour j’ai cru entendre la Voix – un appel –, que j’ai osé me lancer dans une adaptation. Adapter Barrie est impossible : car il ne s’agit pas de délier et de renouer les divers fils d’une histoire, mais de trouver la Voix du texte et, surtout, de ne jamais la perdre. S’il existe une façon de s’attacher définitivement à ce texte à la structure fort complexe – en enchâssement –, c’est celle-ci : la Voix et rien d’autre. La Voix, ses intonations colorées, et son grain ou sa tessiture…  et ce qu’elle nous dit, bien évidemment. Cette voix est celle du narrateur, le Capitaine W—, qui se confond, parfois, souvent même, avec celle de Sir James – de même que Le Petit Oiseau blanc fait écho à la vie personnelle de l’auteur. Pourtant, la vie de Barrie et son décalque fictionnel sont tour à tour le positif et le négatif  l’un de l’autre, sans que l’on sache jamais si nous tenons l’Ombre ou la Substance. Il s’agit donc d’un entrelacement subtil, d’un duo. Mais ces voix ne sont pas seules ; il en est d’autres et nous avons alors affaire à un chœur, celui des enfants à jamais perdus, dont nous faisons partie (si nous nous reconnaissons orphelins). Il y a deux lignes de chant distinctes dans ce texte et deux tonalités. La tonalité majeure qui se manifeste dans les scènes humoristiques, dans l’ironie un peu vive et la cruauté dionysiaque, et la tonalité mineure, qui est parole d’orphelin  – en Barrie et en nous. Il y a du Rilke et du Rückert en Barrie, du Mahler et du Schubert aussi… Il y a du vous et du moi en lui. Il y a de la Mère et de la Mort en lui.
J’ai taillé dans le vif pour ne conserver qu’une lecture du texte, celle qui me semblait, à l’oreille, la plus révélatrice de Barrie, celle qui permettait, précisément, de couper sans trahir, sans affaiblir la Voix... Ce texte, tiré du roman, est, dans mon esprit, comme une valse à trois temps et chaque temps correspond à trois enfants : David, Peter Pan et Timothy, trois personnages d’une ronde, où l’enfant de chair et de sang s’invite à partager les jeux des enfants-fantômes. En sa qualité d’Entre-Deux, Peter Pan est l’enfant qui suture les deux mondes explorés par Barrie, mais aussi par son double, le Capitaine W—. Peter Pan est le pivot ; il est à la fois l’enfant de tous les personnages et l’enfant de personne. L’Orphelin par excellence, comme Barrie… Comme vous… Comme moi... Et Peter tient dans sa main, sans le savoir, la dernière boîte parmi toutes les boîtes qui constituent ce roman-gigogne : la boîte où loge le secret – qui n’est fait que de silence. Le secret de celle qui ne parle jamais.
Toutes les œuvres de Barrie ont le même thème : celui de la Mère Morte, de l’Enfant Mort, de la mémoire blanche – autre nom de l’Oubli. L’adaptation traverse diverses saisons, qui sont autant d’états de l’âme, de Barrie et de ses personnages – tous en quête de Mère et de Mort. J’ai osé écrire quelques scènes qui n’existaient pas dans Le Petit Oiseau blanc, mais toutes sont inspirées de Barrie, de son œuvre, dans laquelle je vis et rêve depuis presque deux lustres ; elles reprennent des thèmes et des idées abandonnés par Barrie, et des phrases empruntées à d’autres œuvres qui sont en résonance avec Le Petit Oiseau blanc. Ce texte est à la fois personnel, puisqu’il s’agit de ma lecture de l’œuvre, et totalement indépendant de moi, puisque je me suis abandonnée à Barrie. C’est donc lui qui a eu le mot de la fin et je n’en attendais pas moins de lui… Que dit-il ?

On vous fait toujours tout payer, un jour. Tout n’est que deuils dans nos existences d’éphémères et, même pour les rois, le soleil ne se lève qu’une fois par jour. L’enfance était une belle journée. Le crépuscule arrive trop vite. Il faut entrer dans la nuit et y creuser notre tombe. Noir sur noir. Avec une tache de sang rouge sombre : celle de l’amour fou. Amour fou éprouvé pour Barrie, amour fou de Barrie pour ses personnages... Pour nous ! 

                                                                          Orphelins !

                                                   Céline-Albin Faivre, septembre 2013.



(Anne W. BrigmanThe Wondrous Globe)
samedi 14 septembre 2013
En pleine révision du Petit Oiseau blanc, entre autres réjouissances, je vous adresse ces quelques lignes, chers amis, afin de vous informer de la sortie prochaine d'un livre d'Andrew Birkin, le spécialiste de Barrie – à mes yeux le seul et l'unique connaisseur de Sir James... Andrew, à qui je dois tant... Et nous lui devons tous beaucoup, nous, les amis de Barrie.
Il s'agit d'un livre de photographies consacré à Jane Birkin et à Serge Gainsbourg – ces images sont pour la plupart inédites. Andrew a également écrit un beau texte accompagnant ces clichés – exceptionnels, à bien des égards –, qui nous montrent notamment Serge sous un éclairage peu habituel... 
Le livre est préfacé par sa sœur adorée, Jane. Il sera bientôt disponible et il est publié chez l'éditeur trilingue Taschen. Andrew m'a fait l'honneur et l'amitié de me demander de le traduire en français. J'espère n'avoir point failli !
En vérité, comme son titre l'indique si justement, il s'agit presque d'un album de famille. Il est conçu ainsi et, à ce titre, il nous permet d'entrer dans l'intimité d'un couple de légende, sans pour autant nous faire voyeurs. L'ensemble est d'une grande délicatesse, ce qui n'étonnera point ceux qui connaissent le travail d'Andrew, en tant que cinéaste ou réalisateur. Andrew m'a toujours semblé avoir le DON pour percevoir les fragilités des êtres, leurs lignes de faille, leurs instants de grâce aussi, et de les donner à voir sans déranger l'atmosphère où ils évoluent. Ce livre est autant une témoignage précieux pour les fans de Jane et Serge que l'évocation, en filigrane, d'une partie de l'existence d'Andrew (en particulier son travail pour le génial Kubrick) et de ses états d'âme, car, pour moi, le véritable héros du livre, c'est Andrew... Ce livre est l'incarnation d'un regard singulier, celui d'Andrew. Ce qu'écrit Alison Castle, qui a dirigé la publication, est parfaitement juste : "Toute une mythologie entoure Jane et Serge, mais dans les photographies d’Andrew elle transparaît peu. Ce sont les clichés d’un frère aimant, ceux qu’il a pris de sa sœur, de son petit-ami français et leur famille et amis : rien de plus, mais, en même temps, tellement plus. (...) Le sujet du livre, c’est l’amour. Un amour, présent devant l’objectif, dont nous percevons également la source." 
jeudi 8 août 2013
Le site Barrie n'est pas souvent et très peu mis à jour, je le regrette, mais je manque de temps et je suis seule à m'en occuper. Mais je privilégie les publications barriennes (le net, ce n'est que du vent, du versatile), alors que le papier, lui, traverse les siècles... Cela dit, je rappelle que, tous les jours ou peu s'en faut, je dépose un petit présent barrien ici. (Amateurs de Disney et autres saloperies à la Finding Neverland, passez votre chemin !) J'espère avoir le temps, dans quelques mois, de remettre en forme le site Barrie et de lui offrir d'autres développements. Cela pour répondre à quelques courriels reçus... Sans trahir un secret, les prochaines publications barriennes envisagées ou prévues sont les suivantes : une réédition du Petit Oiseau blanc (avec des "bonus") au mois de novembre, Mary Rose, Un Baiser pour Cendrillon, Der Tag et deux discours de Barrie, le diptyque Tommy et Le Petit Ministre. Je ne peux en dire plus ni mieux. Ceci est l'horizon barrien de la petite traductrice française...

dimanche 4 août 2013
Pour mon amie Sophie, qui n'est pas encore allée à Venise, mais qui est la première vénitienne.

**

De retour de Venise... Depuis un moment déjà... Démunie comme je le suis chaque fois que je la quitte... 



Venise est ma mère. Venise épouse et épie chacun de mes états d'âme. Il y a là quelque chose d'explicable, qui a tout de la folie. Si j'étais très riche, je quitterais tout pour vivre là-bas. C'est le seul endroit au monde que je désire. Je mesure même mon désir de vivre à ce seul désir particulier. Il est intact, donc je vais bien.


Venise est mon obsession depuis 17 ans, depuis le jour, où, pour la première fois, j'ai fait sa connaissance. Je ne savais rien d'elle et j'avais alors ressenti, en la découvrant, le plus grand choc esthétique de ma courte existence. J'avais passé toute ma vie, jusqu'à l'âge de 19 ans, dans ma ville natale, sans jamais la quitter, pas même pour faire dix kilomètres. J'étais un papillon sous verre, une enfant cloîtrée, punie, liée à un périmètre maléfique que je ne pouvais quitter. Et l'Enchanteur est venu et m'a délivrée du sort. 

Les contes de fées existent dans la vraie vie. Je n'ai jamais cru au réel, c'est pour cette raison, probablement, que le rêve a tout écrasé sur son passage, pour briser le cercle de feu qui me retenait prisonnière.

Et, si comme le disent certains, les véritables vénitiens sont ceux qui, non pas habitent la ville ou y sont nés, mais ceux qui se sentent une affinité, une parenté secrète et troublante avec elle, alors je suis vénitienne. C'est une question de sang, de race... Des rêves entrelacés...

Je pensais ne jamais revenir au Lido depuis la fermeture et la transformation de l'Hôtel des Bains en résidence de luxe, car c'est un lieu qui demeurera à jamais synonyme des étés de ma jeunesse. Nous avons, cependant, décidé de nous aventurer à l'Excelsior, afin que notre fille découvre la mer pour la première fois. Il fallait que cette première fois soit somptueuse. 

Il n'est que des premières et des dernières fois, n'est-ce pas Sir James ? 


"MARY ROSE. – (…) La dernière fois en toute chose est toujours triste, ne trouvez-vous pas, Simon ?
SIMON, brusquement. – Il faut toujours qu’il y ait une dernière fois, mon adorée ! 
MARY ROSE. – Oui, je suppose… Pour tout… Un jour, je vous verrai pour la dernière fois, Simon. (Jouant avec les cheveux de son époux.) Un jour, je caresserai cet épi pour la millième fois et je ne le ferai jamais plus.
SIMON. – Un jour, je le chercherai et il ne sera plus là. Ce jour-là, je dirai : « Bon débarras ! ». 
MARY ROSE. – Je vais pleurer. (Elle est plus excentrique que joyeuse et plus joyeuse que triste. Simon effleure de ses lèvres ses cheveux.) Un jour, Simon, vous m’embrasserez pour la dernière fois. 
SIMON. – Ce n’était pas la dernière fois, en tout cas. (Pour le lui prouver, il l’embrasse encore, avec fougue, ne songeant pas que c’est peut-être la dernière fois. Elle frémit.) Qu’est-ce qu’il y a ? 
MARY ROSE. – Je ne sais pas. Quelque chose m’a parcourue.
SIMON. – Vous et vos « dernières fois » ! Laissez-moi vous dire, 
madame Blake, qu’un jour vous verrez pour la dernière fois votre bébé. (Il se hâte de préciser sa pensée.) Je veux simplement dire qu’il ne demeurera pas éternellement un petit enfant ; mais, le jour où vous le verrez bébé pour la dernière fois, vous le verrez pour la première fois devenu un petit monsieur. Songez-y ! "




***


“Et comment ! La plupart des gens ont pour premier souvenir une chose insignifiante : comment ils se sont coupé le doigt ou ont perdu un bout de ficelle. J’étais résolu à ce que ma fille ait un plus grand souvenir. J’étais pauvre, mais je pouvais lui offrir les étoiles." 




***


J'ai aimé, contre toute attente, revenir au Lido, même s'il est évident que je n'ai pas éprouvé l'émerveillement qui était celui de ces irréels étés à l'Hôtel des Bains. J'ai vieilli et, surtout, le monde a changé. Tristement changé. La clientèle de l'Excelsior n'a pas la classe désuète de feu l'Hôtel des Bains. Les lieux non plus. Mais il en est de même pour beaucoup de choses... Je ne reconnais même plus mon propre pays. Notre vieux monde est mort. Une fois de plus. 
Et ce sont les barbares qui ont gagné. Ils n'ont pas eu beaucoup d'efforts à faire. La détestable "tolérance" est leur arme...

Reste l'Amour conjugué à deux et à trois – l'essentiel, le creuset d'un autre monde, peut-être.

 Si Dieu le veut, nous reviendrons...

Au Lido peut-être. À Venise, c'est certain.

Quelques persistances rétiniennes...

Vues de la plage de l'Hôtel Excelsior, où j'ai passé de très beaux moments... 




















Après le Lido, retour à Venise, à la Locanda Orseolo, où, après trois séjours,  nous nous sentons presque en famille... 














































































Quelques lampions jaunes en l'honneur de la fête du Redentore... Comme chaque année... Emprunter une fois de plus ce pont provisoire pour rejoindre le dimanche, à midi, la Giudecca – notre rituel amoureux... 

Toujours cela de pris à la mort.














































Vues des toits de Venise, par une fenêtre du Palazzo Fortuny (lieu gothique, fascinant et décevant) :






J'aime le sentiment d'être prise dans ce dédale sacré...



J'ai acheté un guide pour suivre les traces d'Ezra Pound parmi les déliés de la Sérénissime, à la librairie Acqua Alta, où les livres par milliers sont empilés dans des baignoires et même dans une gondole. Enchanteur par fulgurance et également de très mauvais goût (des “capotes anglaises Casanova" qui traînent, une ceinture de chasteté, un escalier de livres qui permet, il me semble, de regarder sous les jupes des filles…) parfois, c'est un lieu à découvrir ! Mais, à aucun moment, je n’ai ressenti l’amour des livres dans l’agencement de cette librairie atypique. Le maître des lieux, très sympathique au demeurant, me semble fier de lui, de sa “création", mais peu intéressé par la littérature. Puissé-je me tromper !




Dernier petit-déjeuner de l'année, à Venise, au Florian, évidemment... La place est presque déserte, nous sommes les seuls clients du café, pour un moment encore... Sentiment d'avoir atteint le dernier degré de l'extase. Sentiment que tout peut s'arrêter, désormais... 

Il n'y a rien d'autre après le bonheur, sinon la mort.




À suivre...



Les roses du Pays d'Hiver

Retrouvez une nouvelle floraison des Roses de décembre ici-même.

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Dilettante. Pirate à seize heures, bien que n'ayant pas le pied marin. En devenir de qui j'ose être. Docteur en philosophie de la Sorbonne. Amie de James Matthew Barrie et de Cary Grant. Traducteur littéraire. Parfois dramaturge et biographe. Créature qui écrit sans cesse. Je suis ce que j'écris. Je ne serai jamais moins que ce que mes rêves osent dire.
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